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 my life is going on.

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pnj


J'ai débarqué à San Francisco le : 13/12/2014 J'ai déjà raconté : 1966 histoire et je suis le sosie de : la ville de tree hill. J'en profite pour remercier : des astres. pour mon avatar. Sur internet je suis : tout et n'importe quoi. J'ai actuellement : 512

MessageSujet ☆ my life is going on.    
le sujet à été posté Lun 2 Avr - 14:13

Je venais de finir mon service, du moins, on me l'avait fait terminé plutôt. Contre mon gré. On m'avait renvoyé chez les civils, je n'étais plus d'aucune utilité sur le terrain... Pas après avoir pété un câble suite à bombardement auquel mon équipe et moi, nous avions était victime. Où j'ai été la seule survivante. Et je ne sais pas, je ne comprends pas pourquoi, c'est moi qui ai survécu... Toute mon équipe avait une famille, des amis, du monde qui les attendaient et moi, je n'avais personne. Mon premier et unique amour était mort d'un accident de voiture et peu de temps après, mon frère s'est donné la mort, je n'avais pas revu ma soeur depuis qu'elle s'était fiancé et qu'elle avait choisit son mec au lieu d'Holden et de moi. En soit, je n'avais clairement rien à perdre et pourtant, j'étais encore là.. Moi. Et je trouvais cela injuste.


Je fus donc renvoyé chez les civils, je suis retourné à Londres... Cette ville que j'ai toujours connue et qui pourtant me parait tellement étrangère, c'était étrange. J'étais revenue, j'avais repris un nouvel appartement, un loft. Un loft froid comme à mon image, le sol, les murs gris-pierre, acier, il y avait aucune chose qui traînait sur la table, sur les meubles, il n'y avait rien non plus d'accrocher au mur, pas un cadre, pas une photo, aucune fleur, aucune décoration. C'était aussi froid que moi, que mon âme, et je savais que mon appartement pouvait faire fuir n'importe qui. Cela tombe bien, je n'avais pas envie de connaître du monde.


J'avais toutefois recommencé à travailler, dans l'hôpital où j'avais fait mes études de médecine avant de m'engager à l'armée. Mais ce que je découvris à mon arrivée était une bombe et je ne savais plus du tout le pourquoi du comment. Mon frère... Il était en vie. Il avait été sauvé, alors que tous disaient qu'il était mort. Il n'en est pas si loin quand même à vrai dire. Alors comme tous les jours avant de prendre mon service, j'allais à sa chambre où je culpabilisais d'être partie et de ne pas avoir été là pour lui, je ne savais pas s'il s'en rendrait compte puisqu'il était encore dans le coma, ou je ne sais pas. Mais je l'avais abandonné, comme j'avais abandonné mes hommes en guerre. Comme j'avais abandonné tous dans ma vie.


Je restai peu de temps dans cette pièce, et je repartis directement dans les vestiaires afin de me changer et de pouvoir commencer mon service. J'avais choisi ma spécialité qui était la traumatologie, j'étais plus qu'apte à m'occuper des cas urgent, des traumas... Enfin bon, je venais tout juste de mettre ma blouse quand on me bippa, c'était une infirmière et elle me bippa pour la chambre de mon frère. Je regardai un long moment mon bippeur. Je ne savais pas comment réagir, je ne savais pas comment faire, on était en froid la dernière fois qu'on s'était parlé. Je ne savais pas, si je serais assez forte au final pour lui faire face à nouveau, j'avais tellement tout perdu que je n'avais pas imaginé un instant que mon frère me reviendrait.


Après une deuxième sonnerie, je repris contenance et je me dirigeai donc dans la chambre de mon frère. Il était là, les yeux ouverts, un peu dans le vague, perdu. Et je restai dans le fond, incapable d'avancer vers lui, je laissais ses médecins s'occuper de lui tandis que je me faisais petite dans un coin de la chambre, je ne me sentais pas tellement à ma place, comme si je n'avais pas mérité d'y être, je l'avais abandonné après tout.
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MessageSujet ☆ Re: my life is going on.    
le sujet à été posté Mer 4 Avr - 21:29


Dans la douleur et dans l'amertume de la fin de mon monde, j'ai sombré en emportant avec moi, le désespoir d'un enfant brisé par une famille désunie et disloquée. Si je me souvenais presque aussi clairement que si je l'avais vécu hier, de mes retrouvailles mouvementées avec Lucy à l’aéroport, je ne pouvais pas en dire autant de tout ce qui avait suivi. Sauf peut-être de la chute. Oui, du noir et de la chute. De la douleur qui avait suivi et de toutes les voix qui s’entremêlaient autour de moi. Du reste, il ne me reste que quelques bribes poussiéreuses, de souvenirs flous et grotesques d'une débauche au cœur de la capitale Anglaise. Les yeux ouverts, après qu'ils aient été clos pendant de longs mois, je cherchais du regard une présence rassurante. N'écoutant que la voie de cette infirmière qui m'expliquait calme et patiente, ma situation. Le cerveau encore brumeux et les idées encore trop incertaines, comme si j'avais droit aux effets néfastes d'une mauvaise défonce ou un retour d'acide peu stimulent qui m'empêchait d'y voir clair.

Mes yeux avaient volés d'un endroit à l'autre de la pièce, cherchant sans pause un appuie, une accroche pour ne plus se perdre dans le vide le peur et de la perdition. Ils divaguaient presque, m'offrant à leur tour un mal de crane à s'en taper la tête contre les murs, quand ils se sont posés sur sa chevelure brune. Petite et minuscule, comme si elle n'avait souhaité que se faire discrète, disparaître presque, Lucy. Je pouvais comprendre qu'elle m'en veuille, après tout, mon retour ne s'était pas si bien passé puisque nous nous étions pris la tête au sujet de notre sœur aînée, mais son regard fuyant et sa façon de se faire le plus petit possible ne m'indiquait rien de bon. Si seulement mes souvenirs n'étaient pas si vagues et lointains, peut-être serais-je alors en mesure de mettre un doigt sur ce que j'avais pu faire à ma sœur pour qu'elle me craigne au point de ne pas s'approcher de moi.

Les médecins autour de moi étaient là depuis un petit bout de temps déjà, une vingtaine de minutes qui me paraissaient des heures. Je l'observais toujours du coin de l’œil, la suppliant presque du regard de venir auprès de moi, de m'apporter le réconfort dont j'avais besoin. Elle était ici, le seul visage familier que je pouvais croiser et certainement la seule à pouvoir m'expliquer comment j'avais pu me retrouver ici. La chambre avait fini par se vider, après qu'on eu vérifier mes constantes ou je ne sais quelles autres statistiques importantes à ma santé et mon regard s'était de nouveau posé sur ma grande sœur. « L... Lu... Lucy. » la difficulté avec laquelle j'avais prononcé son nom m'avait surpris. Il avait été difficile pour moi de prononcer deux petites syllabes, comme si j'avais perdu mes moyens. Comme si, le cerveau encore trop embué, je n'étais plus capable de prononcer correctement les mots qui envahissaient mon esprit. Un médecin avant son départ avait, me semble t-il, fait un rapide résumé de mon état à Lucy, ce qui en soit ne semblait pas être alarmant puisqu'elle n'avait pas réagi de manière excessive ou pleurer ou je ne sais quelle autre réaction qu'elle aurait pu avoir si je prenais pour modèle les films qui passaient l'après midi à la télé. Pas de larmes ou de cris, sûrement rien d'alarmant donc.
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J'ai débarqué à San Francisco le : 13/12/2014 J'ai déjà raconté : 1966 histoire et je suis le sosie de : la ville de tree hill. J'en profite pour remercier : des astres. pour mon avatar. Sur internet je suis : tout et n'importe quoi. J'ai actuellement : 512

MessageSujet ☆ Re: my life is going on.    
le sujet à été posté Jeu 5 Avr - 10:49

Je ne savais pas comment réagir, je ne savais pas du tout comment me comporter avec lui. J'avais été tellement cruelle avec lui, j'étais malheureuse et il était le seul sur qui je pouvais m'en prendre, ce n'était pas juste pour lui. Et je m'en voulais tellement, j'étais partie pendant un an, je n'ai pas été là tout le temps qu'il était dans le coma, j'avais déjà déclaré sa mort dans mon esprit. Je ne m'étais pas battue comme une soeur l'aurait fait. Maintenant qu'il était là, qu'il était en vie, qu'il était réveillé... J'étais heureuse, mais j'étais responsable de ce qu'il a vécu. J'étais sa grande soeur et c'était mon rôle de le protéger, je n'ai pas su le faire, j'avais perdu mon droit d'être sa soeur.

Je restai donc dans un coin, comme toujours, je ne disais rien, je n'agissais pas. Je gardai tout pour moi, je m'isolai. C'était la seule chose que j'arrivai à faire. Je restai donc en retrait, je laissais les médecins s'occuper de lui. Il était clairement plus apte que moi à vrai dire. C'est alors que j'entendis sa voix, mon prénom. Je ne réagissais pas tout de suite, j'avais du mal à assimiler qu'il me réclamait et d'ailleurs, je ne comprenais pas pourquoi il me réclamait vu la façon dont je l'avais traité, vu que je l'avais poussé au suicide. C'était en partie de ma faute s'il voulait se donner la mort, quitter ce monde, tout comme c'était de ma faute si mon premier amour était mort ou que ma soeur était morte... Mon coeur se brisa, il ne savait pas pour Charlotte et je ne savais pas comment je pouvais lui dire.

Tout le monde me regarda et je pris alors une grande respiration, je relevai la tête droite. J'étais devenue maîtresse à cacher mes sentiments désormais. Les médecins partaient peu à peu de la pièce, m'expliquant du coup l'état de mon frère et je fus plus ou moins rassurés qu'il n'a pas de dommage apparent, il y avait juste l'énigme de sa mémoire, fonctionnait-elle ? Et se souvenait-il de tout ? Bien sûr, nous ne pouvions pas savoir tant qu'il ne parlait pas, tant qu'il ne se réveillait pas. Le mystère du cerveau, j'en connaissais un peu à vrai dire, avant de me spécialiser dans la traumatologie, j'étais plus attiré par la neurologie donc j'avais beaucoup travaillé dessus.

J'étais désormais seule avec mon frère et je décidai donc d'approcher, je m'étais ressaisi et je m'assis à côté de lui, je lui pris la main. Je n'arrivais pas encore à réalisé que mon frère était en vie, je l'ai cru mort pendant un an. Je me mordis la lèvre un instant "Je suis là, je suis là Holden" Fis-je donc doucement, je ne voulais pas trop parler fort si jamais il avait mal à la tête "Tu veux boire ?" Lui demandais-je également, il avait peut-être soif quand même. Bien que nous l'hydrations, ce n'était pas du tout la même chose que de boire réellement.
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MessageSujet ☆ Re: my life is going on.    
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